Finalement, la froideur de ma personne n'est rien comparée à celle des gens qui m'entourent. Ils forment un bloc dur et sans vie. De simples molécules qui se meuvent tant bien que mal, engluées dans leurs problèmes idiots qui, s'ils les empêchent de voir ceux qui sont réellement importants, leur fait surtout tant se frotter les yeux qu'ils ne voient plus les détails de leur existence. Le privilège va à la forme, sauver les apparences, se donner bonne conscience en enterrant ses soucis sous une multitude de pense-bêtes qui stressent pour bien peu de chose, voila le but de la manoeuvre.